Alain Queffelec, maire.
Président du CCAS de Guipavas
Président du syndicat intercommunal à vocation unique de la MAPAD des Rives de l’Elorn.
Conseiller communautaire à Brest métropole Océane,
Membre du bureau communautaire,
Participe aux travaux de la commission politiques urbaines.
Président du Comité intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance.
Membre de l’association des maires du Finistère,
Vice président en charge des solidarités.
Membre de l’association des petites villes de France.
Membre de la commission préfectorale de vidéosurveillance.
Suppléant de Yohann Nédelec, maire du Relecq-Kerhuon au centre de gestion du Finistère (organisme de gestion des personnels de la fonction publique territoriale).
Remplaçant de Madame Sarrabezolles, conseillère générale.
La réforme des territoires que concocte le gouvernement inquiète les collectivités locales. A quelle sauce seront-elles mangées ?
Il n’est pire que l’incertitude actuelle dans laquelle nous nous trouvons pour mettre mal à l’aise une municipalité en phase de préparation de son budget 2010.
On pourra regretter, par ailleurs, que l’Etat français reste jacobin, incapable d’organiser une vraie décentralisation avec de vrais pouvoirs locaux étendus. Car enfin, ce qui importe est que chaque commune, ou groupement de communes assume son destin, conformément au souhait des électeurs qui se rendent en masse pour désigner leurs élus. Il en va de même pour les départements ou les régions.
De bonnes choses apparaissent cependant dans le projet gouvernemental comme l’abaissement du seuil à 500 habitants pour organiser des élections à liste complète ou la généralisation des communautés de communes avec la possibilité de transfert de compétences à l’instar de notre communauté urbaine.
Par contre, les orientations en matière fiscale nous font craindre le pire pour nos collectivités et en particulier pour la communauté urbaine.
Supprimer la taxe professionnelle, pour injuste qu’elle soit, si elle n’est pas remplacée par un impôt économique plus équilibré, va déstabiliser les capacités de la CUB dans sa mission essentielle, celle du développement économique. En outre, ce sont les impôts ménages qui risquent de faire les frais de cette réforme. Et si la CUB est dans l’incertitude, pour nous les communes, l’inquiétude reste de mise car l’Etat continue de nous imposer ses missions (passeports biométriques, cartes d’identité, gestion des vaccinations contre la grippe A...) et ne nous donne jamais les moyens de compenser ces nouvelles dépenses et continue de modifier ses règles de financement des communes, toujours en notre défaveur.
Alain QUEFFELEC, Maire de Guipavas.