Un peu d’histoire

D’où vient son nom ?10/10/09

L’origine étymologique de Guipavas manque de clarté. Mais nous pouvons retrouver dans des documents anciens plusieurs formes pour désigner la ville : en 1282 Ploebevez ; en 1330 Guicbavoez ; en 1336 Ploeavaz ; 1478 Guichbavatz.
On peut constater une hésitation entre deux formes. PLO (ou PLOU, PLOE, PLE, PLU, PLEU et POUL) du latin PLEBS désignait une paroisse, alors que GUI (ou GWIC, GUIC) du latin VICUS fait référence au bourg, donc au cœur de la paroisse.
On retrouve ce nom dans les écrits qui relatent la vie de Saint-Thenenan, il désigne une vaste forêt. Par mutation, Bevoez a donné le nom de Plobavaz à la commune pour finir sur Guipavas.

Des armoiries bien trempées19/10/09

Les armoiries de Guipavas symbolisent ce territoire à travers plusieurs éléments. La roue marque deux aspects de la ville, la route avec la présence de la RN 12 et l’essor industriel. Les raies en forme de fusées symbolisent la pyrotechnie de Saint Nicolas. Les ailes rappellent l’aéroport de Guipavas, les lignes ondulées rappellent la Chapelle Notre Dame du Rheun qui fut édifiée sur une colline ou jaillissait une fontaine et la position géographique de la commune, au bord de l’Elorn, ainsi que le relief vallonnée de la ville. Les attributs sont composés de la couronne murale frappée de deux hermines de Bretagne, des palmes stylisées évoquent l’agriculture et la Croix de Guerre avec étoile de Vermeil.

Guipavas hier08/10/09

C’était un lieu inconnu, inaccessible aux hommes, environné de brousses et d’arbres que dominait l’épaisse forêt de Bévoes dont il occupait le centre.
Il était en face de la forêt de Salomon, située de l’autre coté de l’Elorn et couverte également de halliers.
(Extrait de la vie de Saint Thénénan).
Tel était, aussi loin que les écrits remontent dans l’histoire, le territoire de Guipavas. En ces temps, la Bretagne était divisée en fiefs et propriétés de seigneurs de Cornouaille.
L’inventaire des Archives de Nantes signale des « accords contenant reconnaissance de deux recteurs de Ploavas, lesquels s’obligent envers le duc Jean V, en 1418, et envers François II, en 1478, à célébrer une messe de Requiem pour paiement d’une emprise de terre qu’ils ont faite ».
En 1539, une aliénation d’héritage préjudiciable à la fabrique de Guipavas, et faite par les paroissiens et leur recteur, fut annulée par le roi comme le montre le document suivant :
« Noz amez Prigent du Val Sr de Kermeur, Thomas Couëtus, Sr du Soneveuf, Jehan Talcoët, Yvon Morvan, Tanguy Kerjehan, Hervé Leynou, Kenan Euven, Jehan Uvas, Yvon Uvas et Guillaume an Helyas, paroissiens de Guipavaz, nous ont fait remontrer que auparavant le 8 e jour de décembre l’an 1538, maître Alan Tuonmelin s’était vanté avoir fait un contract avec le procureur de la fabrique et les paroissiens... Acte annulé par le Roi. Nantes, le 23 avril 1539 »
(Archives départementales)
On sait qu’autrefois la paroisse était divisée en huit cordellées : le Froutven ; la Lande (le côté donnant sur Gouesnou et comprenant le bourg) ; l’Ellès ; Saint-Yves ; Saint-Nicolas ; le Rellec ; Sainte-Barbe ; Camfrout. Ces trois dernières cordellées étaient également connues sous le nom de Trétrit et ont formé, en 1869, en majeure partie, la paroisse du Relecq-Kerhuon.
Guipavas s’étendait donc au-delà de ses limites actuelles puisque la paroisse comprenait le Relecq-Kerhuon et des terres sur le territoire de Saint-Marc.

Les maires de Guipavas09/07/12

La liste des maires de Guipavas depuis la Révolution est ici :

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Maires de Guipavas

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